Première
session
-Le symptôme et sa fonction-
Pourquoi,
à un certain moment, le rêve ne suffit-il pas à
soutenir ce qui insiste en deçà du refoulement? C'est
en tant que chaîne de représentations que le rêve
échoue à supporter le retour du refoulé, d'où
l'angoisse et le symptôme. Dans l'angoisse, le sujet est face
à une jouissance qui ne trouve pas à se représenter.
Quant au symptôme, il est l'écriture dans le lien social
de cette jouissance qui résiste au refoulement.
Deuxième
session
-
L’écriture du symptôme-
Avec
le symptôme, l'interprétation rencontre sa limite puisqu'elle
s'inscrit dans la logique du signifiant. Il y a dans le symptôme
une dimension, irréductible par cette logique du signifiant,
qui prend la forme de l'écriture d'autre chose.
Comment,
dans la cure, l'interprétation bute-t-elle sur la lettre? Qu'en
est-il de la dimension corporelle que le symptôme met alors
en jeu?
Troisième
session
-
Le symptôme comme métaphore-
Le
symptôme introduit un formalisme de l’écriture.
Comment déduire de l'enveloppe formelle du symptôme,
le fantasme dont il est la métaphore corporelle? Donnant une
consistance formelle à ce que le signifiant échoue à
représenter, la lettre du symptôme creuse les chemins
du fantasme.
Quatrième
session
-
La manoeuvre-
Dans
le traitement du réel en jeu dans le symptôme, c’est
la manoeuvre de l'analyste qui opère la «passe»
freudienne, soit le passage du symptôme au fantasme. L'analyse,
comme nous l'enseigne Freud, organise ce traitement du symptôme
en dégageant la mise en forme rigoureuse dont il est l'écriture.
Apparaît alors une formulation qui calcule le rapport singulier
du sujet à l'irréductible que rate l'écriture
du symptôme.
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