Première
session
-De
la phénoménologie à la structure-
Comment
peut-on distinguer structure, phénoménologie et
expérience ? Une certaine approche du transfert comme «
transfert affectif » est à l’origine d’une
certaine confusion entre structure et phénoménologie.
L’interprétation
qui repose sur une telle conception accorde à la phénoménologie
une importance plus grande qu’à la structure qui,
elle, concerne le rapport spécifique d’un sujet à
l’Absence de l’Autre en regard du travail de la jouissance.
Deuxième
session
-Le névrosé et l’Autre-
Quel
est le rapport du sujet névrosé à l’Autre
en regard du travail de la jouissance, qui détache le corps
comme objet? La production du Père ou l’appel au
Père fait figure de recours provisoire où le sujet
abandonne à l’Autre sa responsabilité éthique
en regard de la jouissance. Ce choix du Père conforte le
mécanisme du refoulement où le sujet s’endort
dans l’illusion d’échapper au travail de la
pulsion de mort. L’impératif de la production de
l’orgasme féminin va conforter pour le névrosé
l’illusion d’un désir dont l’objet serait
sexuel.
Troisième
session
-Le psychotique et le savoir-
Le
psychotique nous rencontre avec un savoir qu’il tiendrait
de l’Autre sur un désordre ou un défaut introduit
dans l’univers. Cette entreprise d’une jouissance
sans nom, il saurait quant à lui la contrer par un travail
qui est la matière même de sa mission dans la vie
et de sa raison d’être. Nous n’aurions pas l’occasion
de cette rencontre si quelque événement ou accident
n’avait provoqué un arrêt, catastrophique pour
lui, de ce travail de restauration. Notre accueil de son savoir
nous met dans une position de disciple dont le renversement sera
la condition essentielle et préalable de tout traitement
possible par le transfert. Mais d’emblée le porteur
de ce savoir est aux antipodes et revêche à l’idée
même d’un tel traitement.
Quatrième
session
-
Le pervers et la démonstration-