Chers
membres et collaborateurs du
Cercle psychanalytique de Québec,
La
Direction de l’École vous faisait parvenir, en septembre
dernier, une lettre présentant les différents dossiers à
l’ordre du jour de l’École pour la prochaine année
dont celui sur la Mutation. À cette occasion, elle invitait chacun
à s’impliquer dans la réalisation de ce travail de
la mise en place des conditions permettant la prise en compte des effets
de la Mutation dans les Cercles.
Le
4 décembre 2006, la Direction nous annonçait qu’une
journée intercercles serait consacrée à la Mutation
dans les Cercles de l’École, et que les Cercles de Chicago,
Rimouski, Montréal et Québec seraient invités à
faire état de leur travail sur cette question. Cette journée
d’échange et de discussion a eu lieu le 24 mars dernier et
au cours de celle-ci, des questions précises ont été
présentées aux participants :
La
mutation d’un cercle en tant que question clinique et théorique;
Les conséquences de la mutation d’un cercle sur l’organisation
même de ce cercle;
Les conséquences de la mutation d’un cercle sur le rayonnement
de ce cercle dans la région.
Suite
aux présentations de chaque Cercle, de nombreuses questions ont
été soulevées. Le Conseil d’éthique
a profité de l’occasion pour clarifier le rôle que
doit jouer le Cercle au sein d’une École fondée sur
le savoir issu de l’expérience. Rappelons les grandes lignes
de la Mutation. Elle a pour objet de recentrer le Cercle sur le Savoir
qui est déduit de cette expérience de l’Autre scène,
de maintenir dans le Cercle cette ouverture à l’inconscient
et de favoriser la prise de responsabilité de ce Savoir pour chacun
d’entre nous. De plus, il a été précisé
qu’il n’est pas dans les fonctions du Cercle de supporter
des projets visant la psychanalyse en extension, fonctions qui relèvent
du Gifric.
Dans
le but de mieux saisir les enjeux que chacun d’entre nous avons
à assumer, le Bureau du Cercle de Québec propose un avant-midi
de travail pour échanger, clarifier et articuler cette prise de
responsabilité. Le BCPQ ayant pour responsabilité de créer
des lieux pour l’expression de la confrontation du Savoir issu de
l’expérience face à la science et face à la
société, nous vous convions à cette rencontre pour
vérifier ensemble où nous en sommes au Cercle de Québec
sur cette question.
En
terminant, voici quelques points pour lancer la réflexion et nous
vous invitons à y ajouter vos interrogations et commentaires;
Qu’est
ce qui a changé dans le Cercle?
Qu’est-ce qui fait qu’on est dans une École de psychanalyse?
Qu’est-ce que la prise de responsabilité dans l’École
freudienne de Québec et plus spécifiquement au Cercle
psychanalytique de Québec?
Qu’est-ce que la psychanalyse extension?
Nous
vous attendons donc nombreux, le 5 mai prochain, à cet avant-midi
de travail qui, croyons-nous, sera un échange des plus enrichissant,
Cordialement,
Marie-Paule
Marchand pour le Bureau du CPQ